Danielle SEMELLE

 

Conférence :

    Incarnation… Ré-incarnation.......

 tout commence par là !

 L’incarnation de l’âme, est l’événement le plus important qui se produit pendant les neuf mois de la conception d’un petit être. L’incarnation est un choix élaboré lorsque l’âme est encore dans la conscience divine. A ce moment, elle a toutes les options possibles, elle est omnisciente et apte à choisir les buts de la « mission » d’évolution qu’elle pourra réaliser avec l’aide d’un corps physique et humain.


Extrait de la conférence de Danielle


......Dans les pays où l’hindouisme et le bouddhisme se sont développés, les pratiquants admettent que l’être humain doit parcourir de multiples vies avant de trouver « le repos éternel », la vacuité, la dissolution dans le Tout. Pour l’hindouisme, tout être vivant est prisonnier du cycle incessant des naissances et des morts appelé Samsara.

 

Chez les catholiques on parle de résurrection : l’âme reviendrait avec son corps à la « fin des temps ». La réincarnation propose un autre schéma. L’âme, partie divine de l’être, est invisible, intangible, immortelle… elle choisit, autant de fois qu’il est nécessaire, un « véhicule » (Le corps physique) pour expérimenter une vie terrestre. La plus célèbre « incarnation Divine » des chrétiens est celle de Jésus.

 

Qu’est-ce que l’âme ? L’âme est la partie divine de l’être. Si on part du principe que Dieu3 est le Tout. Comment l’âme peut-elle n’être qu’une partie ?

 

Il est certain que les mots sont insuffisants et incapables de donner une explication totale du phénomène. On peut seulement tenter de l’approcher, de le cerner, pour que notre intellect puisse l’accepter et l’intégrer. L’âme est la seule partie de l’être vraiment « vivante », le reste est seulement un magnifique « ordinateur » complexe et parfait qui évolue et agit en fonction de l’énergie et des impulsions générées par son programme au service de l’âme. Mais comme tout ce qui existe sur terre, cette définition est tout à la fois vraie et fausse. Aucun mot de notre langue ne peut réellement et précisément définir l’ensemble âme-corps. La définition est vraie, car elle représente assez bien la fonction de l’être humain, mais elle est fausse au regard de l’au-delà. En fait l’ensemble âme-corps est du Divin, puisque Dieu est le Tout. Mais en s’incarnant, c’est-à-dire en pénétrant une structure dense, une enveloppe physique, terrienne… les « capacités » de l’âme ont changé. Elle a dû s’adapter aux « limites » imposées par l’esprit humain.

 

En disant que l’âme a intégré un corps physique et dense, ce n’est pas vraiment la réalité, car cela supposerait que l’âme soit une partie de notre corps. Or l’âme est « intangible et invisible », elle n’a pas de structure au sens humain du terme. Notre intellect limité à beaucoup de difficultés à percevoir, à comprendre ce concept. Et pourtant… l’être humain a une âme ! Où est-elle ? Peu importe, elle existe, elle est notre « maître » le plus élaboré, le plus essentiel pendant notre passage terrestre.

L’incarnation de l’âme est l’événement le plus important qui se produit pendant les neuf mois de la gestation d’un petit être. L’incarnation est un choix élaboré par l’âme, alors qu’elle est encore dans la conscience divine. À ce moment, elle a toutes les options possibles, elle est omnisciente et apte à choisir les buts de la « mission » d’évolution qu’elle pourra réaliser avec l’aide d’un corps physique et humain.

 

La réincarnation est un phénomène complexe, mais elle permet de donner une raison à des expériences de vie qui paraissent injustes à nos yeux d’humains, tels que la maladie, la torture, les drames qui font de certains d’entre nous, d’apparentes victimes. Regardons l’autre côté du miroir. Que deviennent les « bourreaux » après leur mort. La réincarnation permet d’imaginer qu’ils reviennent sur terre pour comprendre et expérimenter la souffrance qu’ils ont infligée. C’est ce que les Orientaux appellent la loi du karma, la loi de cause à effet, « la rétribution des actes ». Selon la façon dont nous nous comportons dans notre vie actuelle, nous choisirons, peut-être, de revivre dans un environnement plus ou moins heureux. Cette croyance accentue un certain sens de la fatalité. Les bouddhistes croient également à la possibilité de se réincarner en animal ou en végétal, c’est ce qu’on appelle la métempsychose. Ils ont créé le mot de karman qui à l’origine signifiait l’acte officiel accompli par le prêtre brahmane. Par un glissement de son sens, le mot karman désigne également l’acte qui construit l’individu. Certains sont bons, d’autres mauvais, d’autres enfin sont neutres et chaque homme renait en fonction de la moralité de ses actions. Pour les bouddhistes, le cycle des renaissances est le résultat de l’ignorance, de l’illusion et des attachements. Il convient de s’en extraire par le renoncement, l’ascèse et la sagesse. Le mot est devenu dans nos pays karma.

 

Lorsqu’un enfant meurt en bas âge, à la naissance ou peu après… on entend les grands dirent que c’est injuste. À notre regard d’humain, c’est en effet injuste, mais si on est capable d’imaginer que cet être n’avait qu’un tout petit parcours à faire sur cette terre, on envisage la vie autrement. Cette courte vie n’est en fait que le choix de son âme et l’épreuve est destinée essentiellement à ses parents......

 

 

 

Médium : Sylvaine

 



Spiritualité pour un nouveau monde

Dernier livre de Danielle SEMELLE

PRÉLUDE

 

 

La spiritualité demande à l’être humain : conscience et humilité. Faire le choix d’évoluer, consciemment, est un engagement total et complexe, car la vie de l’homme est un immense labyrinthe qui le conduit, selon les événements, des affres de l’enfer à la paix du paradis.

 

La prise de conscience est le premier pas… le chemin est là, ouvert, attirant, intéressant, mais aussi, de temps en temps, parsemé de pierres d’achoppement qui font mettre genou à terre. Ces chutes sont nécessaires, puisqu’elles obligent à se relever pour continuer.

 

Tous les êtres humains sur cette planète ne font pas le choix de vivre en ayant pour objectif : une évolution spirituelle. Un certain nombre pourtant s’engage dans cette voie. Dans cette vie ou dans une autre, il faudra probablement le faire, car je crois que c’est le but suprême de l’incarnation.

 

Dans ce livre, je vous invite à envisager la vie avec un autre regard, une autre définition. Vous savez déjà tout cela. Vous le savez, mais n’en avez pas toujours conscience. Acceptez-vous de concevoir un monde dans lequel les choses ne vous arrivent pas, mais se produisent par votre intermédiaire ?

 

J’ai abordé des sujets qui semblent différents les uns des autres, l’être humain a besoin de passer par l’analyse, la séparation, avant d’atteindre la synthèse, la cohérence. Chaque chapitre a son propre thème, mais l’ensemble est un tout. À vous de choisir, si vous souhaitez le lire dans l’ordre que j’ai établi1 ou choisir de le découvrir selon vos ordres de priorité personnelle ou le hasard.

 

La plupart de ces sujets ont été traités lors des conférences que je donne dans toute la France. J’ai la joie et l’honneur d’être invitée dans des associations dont la raison d’exister est intimement liée à la spiritualité, mais aussi, à la souffrance des êtres ayant perdu un proche, souvent un enfant.

 

Vous trouverez à la fin du livre, une partie dénommée « Qui suis-je ? ». Dans ces quelques pages, j’explique mon cheminement, celui qui m’a conduit là où je suis aujourd’hui et à cette envie de partager mon expérience, ma croyance, ma foi en Dieu et donc en l’humain.

 

Dans les différents chapitres, j’ai essayé d’être concise et pratique, afin que chacun puisse rapidement prendre conscience d’événements et de ressentis humains, tels que la mort, l’amour, la peur, le mental, la religion… etc. En résumé de concilier spiritualité et vie quotidienne.

 

Comme ce fut le cas pour mes précédents livres, j’ai eu beaucoup de bonheur à l’écrire. Je me suis souvent sentie guidée ; parfois, les mots, les phrases, apparaissaient sur l’écran spontanément, sans les avoir cherchés.

 

Je souhaite partager avec vous mon expérience et je vous propose de cheminer en ma compagnie maintenant, en lisant ces pages ou, même, si vous le souhaitez en me rencontrant afin de rire et de pleurer ensemble si tel est votre désir. La vie est faite de rencontres, nous sommes des êtres solitaires entourés d’autres êtres avec lesquels nous pouvons et nous devons nous « connecter ». Notre évolution est toute personnelle, mais nous sommes des colocataires sur cette planète. Alors de temps en temps, faisons une « fête des voisins », rencontrons-nous pour partager nos bonheurs et nos tristesses.